Une histoire de famille
PROPRIÉTÉ DE 120 HECTARES ET PLUS
Ferme Caron, Lejeune
Lauréate du 2e prix
Rimouski, le 13 septembre 2006 - Claude Caron et Nicole Bossé développent une entreprise agricole et forestière depuis 1972; celle-là même qu’avait fondée les parents de M. Caron en 1933. Depuis 2002, les décisions de l’entreprise se prennent à quatre. Âgés respectivement de 27 et de 31 ans, Jean-Dominic et Frédéric sont associés à leurs parents et prendront définitivement la relève d’ici quelques années. Tout comme ils ont bénéficié d’un soutien quand ils ont pris la direction de la ferme, Nicole et Claude comptent faciliter le plus possible le transfert de la ferme et de la forêt à leurs enfants.
Même si les décisions se prennent à 4, chacun des membres de l’entreprise a quand même ses spécialités. Nicole Bossé voit à l’administration de l’entreprise alors que l’aspect forestier est géré par M. Caron et depuis peu Jean-Dominic qui apprend graduellement de son père. De plus, ils bénéficient du support de Jonathan Breault, conseiller forestier au Groupement forestier de l’Est-du-Lac Témiscouata. Quant à Frédéric, sa responsabilité est davantage la gestion du troupeau Holstein constitué de 175 bêtes, dont 85 vaches à lait.
La ferme Caron possède un peu plus de 420 hectares de terres dont 300 sont à vocation forestière. Les volets forestier et agricole sont des plus complémentaires pour les lauréats. Ils contribuent chacun à équilibrer et à diversifier les activités de la ferme.
M. Caron est l’un des premiers à s’être inscrit au programme d’aménagement forestier dans sa région. Sa préoccupation de sylviculteur consiste à améliorer la santé de ses forêts, de manière à développer de beaux peuplements et des bois de qualité. N’ayant pas encore le temps d’effectuer lui-même les travaux sylvicoles d’envergure, la plupart sont confiés au Groupement forestier de l’Est-du-Lac Témiscouata. La forêt de la famille Caron comporte un très bon réseau de chemins et des peuplements feuillus et résineux qui ont bénéficié de plusieurs interventions sylvicoles au fil des années.
Même s’il a toujours aimé cultiver la terre, M. Caron avoue qu’un de ses plus grands plaisirs est de travailler en forêt. « Un beau champ d’arbres », comme il le dit si bien, n’a pas son pareil. Lorsqu’il aura cessé toute activité à la ferme, la sylviculture deviendra sa principale occupation. Il conservera également quelques implications sociales parce qu’il importe pour lui que Lejeune demeure dynamique.
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Source : Agence régionale de mise en valeur des forêts privées du Bas-Saint-Laurent
(418) 721-0202
